Bienvenue sur le blog du Shakko, groupement de joueurs au sein de l'association Rennaissance & Culture
(Sainte Geneviève des Bois dans l'Essonne). Le club, avec 30 ans d'existence , joue "HISTORIQUE" (du Moyen-âge à nos jours) et "FANTASTIQUE" ( Warhammer 40000, Warhammer Battle , Seigneur des anneaux ...) tous les samedis après-midi
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20 déc. 2008

Dresde, août 1813.

Les équipes étaient ainsi constituées:
France: Mickael, Pierrot, J.C,Thierry et Nico
Russie: Giò, J.F, Steph, Jessie et Totophe

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Les Français retranchés aux alentours de la ville attendent l'arrivée des Russes dont l'avant garde a été repérée par un avant-poste de chasseurs à cheval.

Gouvion St Cyr décide de ne pas enfermer ses troupes dans la zone urbaine et de surprendre Tolstoi en déployant les soldats français dans la plaine.

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Le plan russe est cependant très étudié, Tolstoi et ses généraux savent qu'ils n'ont pas l'avantage du nombre et décident de concentrer leur attaque sur le centre français en y envoyant le meilleur de leur infanterie constituée de Grenadiers vétérans.

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la cavalerie légère tiens l'aile gauche, une division d'infanterie la droite, l'artillerie emprunte la route au centre de la plaine, avant de placer en pointe du dispositif ses canons de 12 livres!

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Après quelques tours d'approche et d'observation et quelques salves d'artillerie bien ajustées de part et d'autre, les combats rapprochés s'engagent, les colonnes d'infanterie russes au centre s'avancent vers les lignes françaises dont l'infanterie rangée en ligne tire quelques salves devastatrices avec ses mousquets chargés parfois à balles doubles!

Mais les Russes déterminés tiennent bon et avancent inéxorablement.
Le combat est indécis, et après quelques charges appuyées d'infanterie à la bayonette, le centre français vacille!

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Cependant des bataillons neufs envoyés par Claparède s'avancent pour tenter de combler les brèches créées par les bayonettes et les balles des grenadiers russes!

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au centre toujours, les salves de la batterie de 12 livres russes pratiquent également de larges brèches, et 2 bataillons français reculent! ils partent se réfugier et se reformer au loin, à l'arrière de leurs lignes, les pertes atteignant jusqu'à 50% des effectifs!

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A gauche de la formation russe, les courageux cosaques du Don tiennent en respect plusieurs bataillons français, et poussent leur hardiesse jusqu'à charger lignes et carrés bleus! du jamais vu pour les Français vétérans de la campagne de 1812!

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Les cosaques finissent cependant par céder face aux bayonettes, mais leur objectif est atteint! ils devaient paralyser l'aile droite française. En retrait, hussards et ulhans se tiennent près à intervenir, appuyés par une très efficace batterie à cheval!

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A droite du champ de bataille, la brigade de cavalerie légère française du général Gérard fait face à une division de grenadiers russe, les harcelant par des tirs des batteries à cheval qui l'accompagnent; les Russes comblent au fur et à mesure les espaces créés par les boulets français en resserrant les rangs. Courageusement ils préparent lignes de feu et carrés pour résister aux charges à venir...soudain au son des clairons, les lanciers polonais et les hussards français s'élancent....aveuglés par leur haine des Russes, les cavaliers polonais ratent leur charge trop précoce et reçoivent un feu dévastateur de face et de flanc, qui anéanti presque complétement le régiment en quelques salves seulement!!

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Effrayés par ce massacre, leurs compagnons d'arme et de brigade des autres régiments retiennent leurs chevaux, hésitent et finalement stoppent leur avancée: un "Hourrah!" enthousiaste s'élève des rangs russes, car ils sentent la victoire à leur portée!

A la fin de la journée de combat, les Français très ébranlés au centre, affaiblis à gauche et ralentis à droite finissent par opter pour un repli startégique en direction de la ville! Les Russes exaltés par leur succés, continuent leur poussée vers Dresde!

En guise de conclusion, on peut donc dire que les Russes, malgré leur infériorité numérique en ce qui concerne l'infanterie (17 bataillons contre 24) ont su bien exploiter la qualité de leurs troupes, et mener leur armée en se tenant à un plan ingénieux et bien conçu...tandis que les Français ont commis trop d'erreurs tactiques, notamment en ne concentrant pas suffisament leurs forces, ce qui les a empeché de tirer profit de leur avantage numérique et de leur masse.

13 déc. 2008

Gettysburg, première journée. 1er juillet 1863 - Episode 1

Depuis le début de la journée, Budford et Wadsworth faisaient face aux unités des Divisions de Heth et Pender. Abner Doubleday (qui venait de prendre le commandant du I corps suite au décès de Reynolds dans une charge à la tête de la Iron Brigade) voulant prévenir toute tentative des sudistes d’essayer de déborder par la droite la ligne Nordiste, demanda à la 2ème division du Général Robinson (Pierrot) de prendre position aux niveaux de Seminary Ridge au sud de la route menant à Mummasburg.

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S’attendant à voir venir les confédérés de l’ouest, J.C. Robinson demande donc au Général Henry Baxter (JC et xxx) qui était en tête de colonne de se mettre en position dans Seminary Ridge et au Général Cutler (JA) de se déplacer vers le mur longeant la route de Mummasburg. Le général Paul (JF) qui était en queue de colonne avait lui pour instruction de contourner Seminary Ridge pour éventuellement arriver sur le flanc des Sudistes qui se présenteraient.

Mais l’arrivée de la Division Sudiste de Rodes (Mickael) par le Nord, surprit les Nordistes. Le Général Robinson décida de changer ses plans. Maintenant, il souhaitait que Baxter prenne le mur au plus vite alors que Cutler se chargerait du mur au niveau de Oak Hill.
Les nouvelles instructions amenèrent un certain flottement dans les rangs Fédérés. Tant et si bien que les généraux Nordiste se génèrent dans le mouvement de leurs troupes respectives.

Les divisions Sudistes en profitèrent pour foncer et prendre les positions favorables. La division d’O’neal (Michel) se plaçât derrière le mur longeant la route vers Mummasburg , alors que la division d’Iverson (Nico) prit position sur Oak hill.
La batterie de Division du Lt Colonel Carter avait aussi pris place sur ces hauteurs mais elle était occupée à pilonner les troupes Fédérés se trouvant sur Mc Pherson Farm.

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Le Général Baxter plaçât le 12ème Massuchusset de façon à faire écran et permettre aux autres unités de sa brigade de faire mouvement. Ce régiment se retrouva face à 3 unités confédérées prêtent à l’accueillir.

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Les tirs concentrés finirent par obliger le 12ème Massuchusset à se retirer pour se mettre à l’abri.

L’arrivée des troupes du Général Paul qui avaient contourné Seminary Rigde ragaillardit les Nordistes qui maintenant se trouvaient en supériorité numérique. Et offrait ainsi une possibilité de débordement.

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Mais cela fut de courte durée puisque peu de temps après la brigade de Ramseur (Thierry) arriva par l’ouest juste derrière Oak Ridge.

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Ces deux brigades se dirigèrent l’une vers l’autre. Le 2ème Caroline du Nord de la brigade de Ramseur, pris dans son élan, chargea alors qu’il était encore en formation de colonne de marche. Le Général Paul qui avait pris soin de déployer 2 de ces régiments en ligne, jubila quand le régiment sudiste vint subir le tir meurtrier de ces hommes et fut complètement réduit à seulement quelques hommes.

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Pendant ce temps au centre, la brigade sudiste d’Iverson voyant la brigade Nordiste de Cutler approcher se précipita vers le mur qui se trouvait en contre-bas avant que les fédérés ne s’en emparent.

Dans le même temps, Robinson pris le commandement de 2 régiments de la brigade de Baxter avec la ferme intention de les amener au plus vite au contact. Mais dans ce mouvement forcé, la cohésion des régiments fut perdue. Alors que le reste de la brigade continuait à s’éroder face aux tirs précis des hommes du Général O’neal.

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Cutler, constatant que les Sudistes avait pris le mur avant qu’il ne puisse le faire lui même, fit mettre ces régiments en ligne. Ces deux brigades en vinrent à des échanges de tir. Les Sudistes s’acharnèrent tellement, qu’ils usèrent leurs munitions trop rapidement, ce qui les obligea à faire attention à leur consommation de balles pour la suite de l’affrontement.

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Le général Rodes voyant, sur son flanc droit, Ramseur en difficulté, lui demanda de reculer et de se mettre au niveau de la brigade d’Iverson. Si bien que les hommes du général Paul avançaient alors que ceux de Ramseur reculaient.

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Le 147ème de New York qui se pensait protéger par les bois et la difficulté qu’il représentait, tirait sur les sudistes planqués derrière leurs murets, et ne vit pas arriver sur son flanc le 32ème Caroline du Nord. La perspective de subir un corps à corps sur son flanc fit flancher les nordistes qui reculèrent dans la précipitation.

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Cet événement ainsi que les pertes subies par les tirs cumulés de la batterie de Napoléon se trouvant sur Oak Hill et des hommes derrière le mur, entama le moral de l’ensemble de la brigade de Cutler. Tant et si bien que ses unités commencèrent à reculer. Le centre nordiste était en train de craquer.

Le général Robinson, dans un dernier espoir de faire plier les sudistes, ordonna la charge du mur aux deux régiments qui l’accompagnaient. Mais le reste de la brigade avaient été dans l’obligation de reculer, si bien que les sudistes de la brigade d’O’Neal purent concentrer leurs tirs. Les pertes furent trop lourdes à supporter et les deux régiments se replièrent.

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Avec le centre et son flanc droit sur le point de craquer, Robinson n’eut plus d’autre option que de lancer l’ordre de repli général.