Bienvenue sur le blog du Shakko, groupement de joueurs au sein de l'association Rennaissance & Culture
(Sainte Geneviève des Bois dans l'Essonne). Le club, avec 30 ans d'existence , joue "HISTORIQUE" (du Moyen-âge à nos jours) et "FANTASTIQUE" ( Warhammer 40000, Warhammer Battle , Seigneur des anneaux ...) tous les samedis après-midi
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21 juin 2009

Falloujah ; patrouille dans le triangle sunnite - Episode 2

Les hommes du Sergent Joseph MOSNER'S de la première division d'infanterie américaine stationnée à Falloujah sont nerveux, et il y a de quoi. Ils partent en patrouille ce matin, mais le souvenir de la précédente patrouille est encore dans toutes les mémoires : 9 hommes tués ! et les graffitis à Fallujah sur lesquels sont écrits ici cimetière américain ne sont pas faits pour les rassurer.
Après que chaque homme ait vérifié son équipement, la patrouille démarre. Au bout de quelques kilomètres une détonation suivi de l'explosion du 4x4 de la police irakienne qui patrouillait avec les américains survient. C'est un IED (improved explosive device que l'on peut traduire par explosif de circonstance). Un bradley explose à son tour quelques secondes plus tard ...

Le lieutenant Sanchez reçoit l'ordre de ses supérieurs d'évacuer les blessés et de se replier sur le village à proximité de la route.

Très vite, les Gi's établissent un périmètre défensif, soutenu par un Bradley et deux Humvee. Une équipe de télévision qui accompagnait justement la patrouille pour un reportage suit l'action caméra à l'épaule, ce qui n'est pas du goût du Sergent Highway, qui n'aime pas combattre "avec une caméra dans le cul".


 Un groupe d'insurgés passent à l'attaque pendant qu'un autre essaie de prendre les Américains à revers. Malheureusement, les insurgés sont cueillis par des tirs de M4, de Bradley et de mitrailleuse de Humvee. La moitié du groupe est éliminée, les insurgés marquent un coup d'arrêt.


 Le reste du groupe et le troisième groupe qui était resté en réserve se mettent en position derrière les dunes. Les AK47 font baisser la tête à quelques Gi's, mais encore une fois, la puissance de feu US bloque l'attaque et le groupe de pointe démoralisé ne pouvant être soutenu est finalement fait prisonnier par les hommes du Sergent Highway. Pendant quelques instants ne sachant que faire de ces prisonniers, il est question de s'en débarrasser ... C'est sans doute ce qui se serait passé si des reporters n'avaient été là.

Deux groupes de combat américain appuyés par le canon de 20mm d'un Bradley et le 12,7 d'un Humvee, s'approchent prudemment du village dans lequel ils doivent se replier. A mi-chemin le soldat Wilson s'écroule victime d'un sniper. Le tireur est repéré et obligé d'évacuer ses positions sous un feu nourri de l'ennemi.


 Près de la route où brule les épaves, un tireur RPG7 resté dissimuler depuis le début de l'accrochage, pointe son arme et tire sur un groupe de Gi's abrités derrière l'épave d'un véhicule d'une précédente attaque. Trop nerveux la roquette passe au-dessus du groupe en sifflant. Le tireur RPG n'a pas le temps de recharger une seconde roquette, un tir de M4 l'élimine.


Les insurgés après avoir subi de nombreuses pertes, décrochent. Les renforts de la première division d'infanterie arrivent peu de temps après, mais la situation est déjà sous contrôle des hommes du Lieutenant Sanchez.

18 juin 2009

Stalingrad, octobre 1942.

La bataille de Stalingrad prends un tournant tragique pour les Soviétiques.
Le Kourgan Mamaiev est tombé, après plus de 15 jours de combats extrêmement meurtrier (qui vit entre autre la mort de la quasi-totalité des 10.000 hommes de la 13ème division de la garde).
De plus, Paulus se concentre désormais sur les Usines Géantes "Tracteurs", "Octobre Rouge" et "Barricade".

L'attaque est lancée le 14 Octobre et sera ouverte par un énorme bombardement aérien un barrage d'artillerie. Ce sera selon Tchouikov "Le début des jours les plus terribles".

Juste après, Paulus lance 5 divisions sur un front de 5 Kilomètres, à l'assaut de L'usine "Tracteur".
De son coté, Tchouikov, ne reçoit plus de renfort depuis le 22 Septembre.
Il ignore tout de l'Opération "Uranus" qui se prépare. Il ne lui reste plus que 76.000 hommes pour défendre la berge et les Usines. Malgré une résistance héroïque (les ouvriers se battront dans les usines, aux côtés de chars tout juste terminés), les Allemand parviendront à atteindre la Volga, coupant la 62ème armée en deux.
De plus, ils parviendront aussi à prendre l'usine "Tracteur", et à pénétré dans l'usine "Barricade", sans toutefois en prendre le contrôle.

Nous sommes le 22 Octobre.


Stalingrad, après 2 mois de combats intensifs
Paulus lance toutes réserves dans la bataille et compte bien en finir...
Après 5 jours de combats très acharnés, les généraux Thierrheim et Georges ont coupés en deux les positions du colonel Jeffisky ainsi que de ses aides de camps, les premiers lieutenants Stephanovsky et Jessyvanov.

Des renforts leurs ont étés envoyés afin de réduire les dernières poches de résistances soviétiques, et de pousser plus profondément, à la fois dans la ville, mais aussi de prendre une des trois super usines:« Octobre rouge ».

La nuit à été courte pour tous le monde. Le fracas des obus et les tirs de harcèlements rongent les nerfs des hommes des deux camps si bien qu'à la fin de la nuit, un cessez le feu tacite à lieu entre les belligérant, qui s'affrontent désormais par artillerie interposée.

Il est désormais 7h30 du matin, l'aube à déjà bien commencé a pointer alors que se lancent les colonnes de renforts allemands du Général Von Pierrot, de l'Oberleutnant Nicos, et du Stabsfeldwebel Mickal.

Les troupes de l'Oberleutnant Nicos 
et quelques chars du Stabsfeldwebel Mickal....

... ainsi que le reste et la colonne du général Von Pierrot
Prévenus par radio, le général Thierrheim fit avancé ses tank Mark III et IV, et son infanterie en direction de l'usine, tandis que Georges manœuvrait en direction du centre ville. Malheureusement pour Thierrheim, son infanterie fut fauchés par une salve de Katioucha. Bien que n'ayant qu'a déplorer que quelques blessés léger, les vétérans se remirent à couvert, et grand bien leurs en prit car une deuxième salve tomba sur leurs position, ne faisant, la encore aucune victime.

Une partie des tanks du Général Thierrheim

Les orgues de Staline jouent leurs sinistre mélodie....
Les tanks, privés du soutien temporaire de leurs infanterie, durent faire face à trois T-34 tout juste sortis de l'usine. Sous estimant leur potentiel, le courageux commandant des Marks IV ouvrit le feu sur ces mastodontes, ne leurs faisant hélas aucun dommage et essuyant la perte d'un des siens lors de la riposte.


Un message lui parvient sur l'un des canal d'urgence de sa radio. « Nous sommes prit à partis par un canon, lourdes per... » En effet, le premier lieutenant Stephanovsky avait profité de l'accalmie pour repositionner un ZiS 2 qui fit un carton parmi les Mark III, ne laissant que des carcasses fumantes.

Les artilleurs Soviétiques ne laissent
aucunes chances aux blindés allemands...

Profitant de cette victoire, une compagnie du premier lieutenant Staphanovsky lança l'assaut aux troupes allemandes dans les bâtiments, appuyés par une paire de Maxim. De son coté, le premier lieutenant Jessyvanov lança ses T-34 à l'assaut, et repositionna son infanterie dans le but de les soutenir.

Les combats s'intensifiant, les renforts accélérèrent la cadence. Ne tombant que sur une résistance très moindre (les troupes du Général Von Pierrot avait abattu un sniper qui sortait tout juste de sa cachette), ils furent cependant stoppés au niveaux du Kourgan par une salve dévastatrice de 122mm du colonel Jeffisky qui couta une équipe de mitrailleuse, le D.L.O. ainsi que quelques hommes d'une compagnie, tandis qu'un autre ZiS du premier lieutenant Stephanovsky détruisait un premier Panzer II du Stabsfeldwebel Mickal.

... et sont tout aussi mortel avec l'infanterie.
 Parallèlement, les troupes de Stephanovsky et de Georges s'affrontèrent au cours d'une terrible bataille travers les bâtiments. Tandis que de l'autre coté, les manœuvres audacieuses des derniers Marks IV du général Thierrheim ne parvenaient pas à battre les T-34 malgré un soutient à l'artillerie d'une batterie de 105 et de Nebelwerfer 21 et continuaient à perdre des leurs.

105 et Nebelwerfer tentent en vain de
soutenir les derniers tanks du général Thierrheim

Enhardis par leur succès, l'un des T-34 voulu percé, mais ils furent accueilli par des jets de grenades qui eurent raison du courageux char.

Vengeance !!!!!!

Sur le flanc gauche, l'assaut des Soviétique fut arrêtés par des tirs de MG 34 et d'armes légères. D'abord englués, les soviétiques ne parvinrent par à reprendre l'initiative, malgré une tentative de contournement, et furent obligés de décrocher. C'est alors que les hommes du général Georges tentèrent une poursuite audacieuse, qui parvient à isoler une section soviétique, et la forcèrent à se rendre, après de très dur combats de maison.

Les MG 34 montrent toute leur efficacité à courte portée....

La chance sourit aux audacieux.

Le combat entre le Stabsfeldwebel Mickal et le premier lieutenant Stephanovsky prit une ampleur titanesque. Bien qu'ayant désormais perdu l'intégralité de ses Marks II, le courageux commandant de char tenta de détruire le ZiS, qu'il eut enfin trouvé parmi les débris, sans succès toutefois.

Les hommes de Von Pierrot, évoluant parmi les débris dans le but de soutenir les chars furent pris à parti par une compagnie des hommes de Stephanovsky.
Voyant que la situation était sur le point de se bloquer, ils firent appel à l'artillerie, qui vient elle aussi prélevé son lot de vie humaine. Le barrage couta en effet la vie à quelques Soviétique, mais mis aussi fin au règne de terreur que provoquaient les deux ZiS de Stephanovsky.


Les ZiS sont vaporisés sous une pluies d'obus 
de 105 et de roquettes de 210

La fusillade s'intensifia, et bientôt, les hommes de Von Pierrot furent obligés de battre en retraite, se rendant compte qu'ils ne pourraient déloger les Soviétiques seuls.

Stephanovsky fit aussitôt évacuer ses hommes: la situation n'étaient plus du tout sure. En effet, les hommes de l'Oberleutnant Nicos avaient déjoués tous leurs pièges et menaçaient leur flanc, appuyer par une section de Mark III du Stabsfeldwebel Mickal et d'autres hommes de Von Pierrot. Ils aperçurent aussi les hommes du Général Georges qui évoluaient désormais vers eux.

Parallèlement à ceci, les combats aux abords de l'usine redoublèrent d'intensité. D'abord refroidis par la perte de l'un des leurs, les T-34 survivants de Jessyvanov, accompagné de deux compagnies d'infanteries, s'élancèrent à travers les ruines afin de repousser l'envahisseur fasciste.

HUUUUUUUUUUUSSSSKKKKKK !!!!

Les « впереди » et « За Родину » (« En avant » et « Pour la mère patrie », selon Google translation ndlr*) furent bientôt remplacés par les cris des mourants et des blessés. Les hommes de Thierrheim avaient habillement investit les ruines et un château d'eau et fauchaient les hommes de Jessyvanov comme les blés murs. L'intervention d'un sniper qui élimina la menace présente sur le château d'eau redonna un peu d'espoir au Soviétiques, mais ils furent rapidement dissipés au son de rotors très familiers.

"Je suis une pierre...."

Une escadre de Stuka, répondant à l'appel de Thierrheim, fit un passage sur les positions Soviétiques. Malgré une quadruple Maxim de D.C.A. postées aux alentours, les bombes et le strafing prélevèrent un très lourds tribut parmi les défenseurs. Pire encore, les deux T-34 calèrent à cause des des nombreuses déflagrations, les laissant à la merci d'envahisseur pour le moins hostiles.

Les Stukas portent le coup de grâce...


C'est sur cette retraite que s'acheva la journée, les allemands investissant les quelques « mètres Stalingrad » très durement acquis, et les soviétiques se regroupant, et attendant de nouveaux assauts.

10 juin 2009

Bataille de Quatre-Bras, 16 Juin 1815.

Confronté aux Prussiens à Ligny, l'Empereur décide d'envoyer Ney prendre possession du Carrefour stratégique de Quatre-Bras.

Wellington, alerté par les Prussiens compris l'importance de cette ligne de communication et décida de déplacer ses troupes vers l'Est, dans un premier temps et de toute urgence 8000 hommes, 16 canons et 50 hussards furent envoyés à Quatre-Bras, pour faire obstacle aux 25000 fantassins, 3000 cavaliers et 60 canons de Ney, qui attendait de plus les 20000 hommes de d'Erlon.

Ney perdit trop de temps à attendre pour attaquer, un ordre de confirmation écrit de Napoléon, ce qui permis aux alliés de renforcer leur dispositif défensif en présence de Wellington lui-meme arrivé à 8 heures sur les lieux et qui fit venir Picton du Mont saint Jean.

Devant Quatre-Bras, Ney avait perdu toute la matinée du 16 juin à attendre, et Reille ne put donner l'ordre d'attaque général qu'à 14 heures.

C'est dans ces conditions que débute la bataille préambule de Waterloo .


Wellington, alerté par les Prussiens compris l'importance de cette ligne de communication et décida de déplacer ses troupes vers l'Est, dans un premier temps et de toute urgence 8000 hommes, 16 canons et 50 hussards furent envoyés à Quatre-Bras, pour faire obstacle aux 25000 fantassins, 3000 cavaliers et 60 canons de Ney, qui attendait de plus les 20000 hommes de d'Erlon.
Ney perdit trop de temps à attendre pour attaquer, un ordre de confirmation écrit de Napoléon, ce qui permis aux alliés de renforcer leur dispositif défensif en présence de Wellington lui-meme arrivé à 8 heures sur les lieux et qui fit venir Picton du Mont saint Jean.
Devant Quatre-Bras, Ney avait perdu toute la matinée du 16 juin à attendre, et Reille ne put donner l'ordre d'attaque général qu'à 14 heures.

C'est dans ces conditions que débute la bataille préambule de Waterloo

Ce sont donc 6 joueurs particulièrement motivés qui se présentent au club en ce début d'après-midi.
l'équipe française composée de Kevin, Thierry et Mickael et l'équipe anglo- alliés composée de Nico, JC et Giò.

Les placements de début de partie sont les positionnements historiques, les alliés retranchés en défense dans le village du carrefour et sur la route, les français en attaque.




Le suspens est à son comble durant l'approche...les français ayant gagné l'initiative, ce sont leurs canons qui tonnent les premiers...l'effet du tir groupé de toute l'artillerie sur le village tenu par les Brunswickois est dévastateur, à tel point que le Leib-Battalion préfère décrocher et abandonner la construction dans laquelle il s'était retranché, les lanciers français s'élancent pour prendre la batterie ennemie, ils s'en emparent dans un premier temps mais finissent par etre repoussés par des tirs provenant du village, ils se replient pour se reformer à l'arrière de leur ligne, puis c'est un duel d'artillerie qui s'engage, duel que les Français finissent par gagner logiquement. Seuls les Jaegers retranchés dans les bois tiennent bon, harcelant les flancs des ennemis passant à portée.




la cavalerie légère française de Piré s'avance à nouveau, les lances s'abaissent en fin de charge...en face le Duc de Brunswick regroupe ses hussards noirs et contre-charge, remportant la mélée, sans y laisser sa vie, ce qui fait 2 contradictions par rapport à l'histoire! hourrah pour le Duc!


Cependant les Français entrent dans le village, leur infanterie prenant possession de la moitié des édifices...la charge désespérée des Ulhans noirs sur la route principale traversant le village, est inutile: les Français arrivent en masse, les unités brunswickoises décrochent les unes après les autres subissant de lourdes pertes...


Mais leur sacrifice est loin d'etre vain, pendant ce temps plus loin dans la plaine, l'infanterie de Reille avance inéxorable et déterminée...

Se détachant de la Brigade Kempt les courageux rifles du 95th tentent de les surprendre sur leur aile droite, mais sont vite stoppés par l'infanterie légère française.

Le chemin à nouveau libre, l'attaque se prépare, l'artillerie anglaise ouvre le feu, tentant vainement d'enflammer les champs de blés traversés par les Français...la ligne d'infanterie anglo-écossaise se prépare au choc...les fusil sont chargés et pret à semer la mort dans les rangs bleus...


Les colonnes d'attaque française accélèrent le pas...l'ennemi est en vue, tapis derrière les haies qui bordent la route, les habits rouges sont là!...c'est le premier combat d'infanterie entre anglais et français depuis les champs de bataille d'Espagne...Reille connait bien Wellington pour l'y avoir affronté, il sait de quoi son infanterie est capable en défense, au moment ou l'on entend les "noms de D..." des officiers incitant leurs soldats à l'attaque, les crépitements des salves anglaises retentissent....des centaines de soldats français sont tués net...leur camarades hésitent, certains sont encore plus déterminés par le massacre...des bataillons entiers sont refoulés, d'autres arrivent au contact, la mélée est général, certains bataillons de ligne anglais de la brigade Kempt souffrent beaucoup...le 33th et le 69th particulièrement qui sont repoussés au delà de la ligne de défense, la brèche semble se créer, cependant les Highlanders tiennent bon, fidèles à leur réputation...
le 79th Cameron se bat avec acharnement et repousse toutes les attaques, les bataillons français commencent à flancher, leur moral étant en baisse, meme si les cuirassiers de Kellerman s'avancent dans la plaine, il trop tard! il faut se rendre à l'évidence l'attaque a échoué, les pertes ont été lourdes coté francais...peut etre at-il manqué le soutien de la cavalerie et de l'artillerie à la courageuse infanterie française...



La bataille se conclut sur un score de 41 pertes subies coté alliés (les défenseurs, avec 14 pertes pour les anglais et 27 pour les Brunswickois) contre 60 pertes subies (essentiellement par l'infanterie) coté français (les attaquants).

Il faut dire que quelques dés de moral malchanceux ont empéché l'infanterie française de coordonner les attaques à plusieurs bataillons, à un contre un (voir à un contre deux!), les Anglais, performants au tir ont toutes les chances de tenir, surtout les Highlanders et leur moral d'acier.
d'autre part ces bataillons étaient intacts au moment du choc, ni la cavalerie, ni l'artillerie françaises n'ont été en mesure de les entamer avant l'attaque principale de l'infanterie qui avait pour cette raison une tache d'autant plus difficile...une fois de plus l'histoire se répète, les Anglais tiennent Quatre-Bras, il sera interessant de voir s'il pourront aussi faire bégayer à nouveau l'histoire en repoussant l'attaque du premier corps de d'Erlon lors d'un prochain scénario...