Bienvenue sur le blog du Shakko, groupement de joueurs au sein de l'association Rennaissance & Culture
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24 janv. 2012

Ia Drang, Opération "Silver Bayonet" : 14 novembre 1965


Après trois semaines d’âpres combats menés dans la jungle des hauts-plateaux, les "Sky-Troopers" de la 1st brigade 8th Cavalry (1st Cavalry Division) sont parvenus à enrayer l’offensive de l’Armée populaire du Nord Viêtnam (ANV) en direction de Plei Me et de la côte.

Sévèrement bousculés, les trois régiments nord vietnamiens qui composent le Front B3 ont été contraints de retraiter à l’abri de leurs sanctuaires non loin de la frontière cambodgienne, histoire de panser leurs plaies et de se réapprovisionner.

Décidé à porter l’estocade, l’Etat Major US décide de confier à la 3rd brigade 7th Cavalry "Garry Owen" le soin d’achever la mission de la division : extirper l’ANV des hauts plateaux.

Encore fallait-il pouvoir localiser un ennemi qui, expert de la manœuvre, avait su profiter du terrain pour s’évaporer dans la nature.

Ne sachant pas exactement où chercher, le colonel Thomas "Tim" Brown, commandant de la 3e Brigade fit couvrir un large secteur par des missions de reconnaissances héliportées.




Après trois jours de recherche, les seuls indices de présence d'unités ANV furent repérés à proximité du massif du Chupong et de la rivière Ia Drang, à 22 km au nord-ouest de Plei Me. Brown pensa que c'était probablement la seule piste dont il pouvait disposer et décida de vérifier le renseignement avec une reconnaissance en force.

L’opération est confiée au 1er bataillon du 7e de cavalerie, nouvellement crée et entraîné au concept d’aéromobilité. Il n’avait pas échappé aux hommes du 1/7 que leur unité portait la même dénomination que celle qui, quatre-vingt-neuf ans plus tôt, s’était fait massacrer à Little Big Horn. Toutefois, les successeurs de Custer ont troqué leurs chevaux pour des hélicoptères et leurs carabines Spencer par des M16 flambants neufs.



Commandées par le colonel Hal Moore, les trois compagnies du 1/7 ainsi que le soutien (mortiers) doivent être héliportés sur la Landing Zone X-Ray, une clairière large comme un terrain de football américain situé au pied du Chupong. Il est estimé que seulement huit hélicoptères de transport peuvent atterrir sur zone, soit deux sections par vagues successives de trente minutes.



Préférant la sécurité à la surprise, Moore a demandé un pilonnage en règle de la LZ par les pièces de 105mm du 1st battalion du 21st artillery Regiment déployé sur la Fire Base Falcon suivi d’un passage de l’US Air force.



Puis commence le ballet des hélicoptères gunship du 229th battalion qui ont pour mission de traiter les abords immédiats à la roquette juste avant l’arrivée de la première formation de Huey.



L’atterrissage des premières troupes au sol s’opère sans anicroche, Hal Moore est dans l’hélico de tête. Le seul doute qui tracasse l’américain à ce moment se résume à cette question « L’ANV est elle là ? »



Alerté par la préparation d’artillerie, le vietnamien est bien là, en masse.
Regroupés sur les pentes du Chupong, pas moins de trois bataillons (K7, K8 et K9) composant le 66e régiment ANV ainsi qu’un bataillon de réguliers Vietcongs (H15) attendent, l’arme au pied, prêts à bondir sur la LZ.

Tour 1 :
La première rotation dépose au sol les deux premiers platoon de la compagnie Alpha ainsi que le PC de Moore au nord-est d’X-Ray.

Une fois débarqués, les américains prennent position dans les hautes herbes qui bordent la clairière et attendent l’arrivée du prochain convoi.



Côté ANV, de mauvais dés retardent l’assaut d’un tour.



Tour 2 :
La seconde rotation dépose le troisième platoon d’Alpha qui vient aussitôt renforcer le périmètre et le premier platoon de Bravo qui se positionne dans la zone recouverte d’herbes à éléphant formant un saillant au nord de la LZ.



Sur les pentes boisées du Chupong, l’ordre d’attaque est transmis avec succès aux quatre bataillons qui entament chacun leur progression vers X-Ray.



Tour 3 :
Alertés par les nombreux leurres convergeant dans leur direction, les américains se pressent de recevoir la troisième rotation qui leur permet de disposer maintenant de deux compagnies complètes au sol. Les Platoon 2 et 3 de Bravo viennent s’aligner sur le premier.



Dans le même temps, le troisième platoon d’Alpha vient s’accrocher au flanc droit de Bravo pour former un demi-cercle orienté vers le nord-ouest.



Profitant de bons dés, les unités vietnamiennes progressent extrêmement rapidement.

-          Sur le flanc gauche, les trois compagnies du bataillon K7 glissent le long de la LZ et parviennent à arriver à hauteur de la compagnie Alpha.
-          Au centre, les bataillons K8 et H15 gagnent les hautes herbes qui bordent le lit asséché de la rivière et s’y déploient à couvert.
-          K9 avance également de façon satisfaisante en longeant la lisière sud de la clairière.



Tours 4 et 5 : 



Les platoon 1 et 2 de Charlie débarquent à leur tour sur X-Ray à l’ouest du saillant. A peine au sol, ils s’enfoncent immédiatement dans les hautes herbes en direction de la rivière… tout droit à la rencontre d’un leurre viet qui se révèle être une des compagnies du bataillon K8 tout juste déployée.



Le premier accrochage tourne immédiatement à l’avantage des nord vietnamiens : en plein mouvement, l’américain est cueilli par un tir dense d’armes automatiques épaulées par une mitrailleuse rapidement mise en batterie. Déstabilisée par ses pertes et mal orientée, la compagnie Bravo ne peut riposter qu’avec deux groupes du platoon de tête, pendant que le reste de la deuxième section tente de manœuvrer sous le feu ennemi pour venir s’aligner face aux viets.



Plus à l’est, Alpha s’enfonce dans la jungle espérant elle aussi débusquer les leurres viets qui foisonnent… pour se retrouver à son tour clouée au sol par deux compagnies embusquées du bataillon K7 qui ouvrent le feu sur les intrus.


Alpha encaisse elle aussi des pertes sévères. Les squads non encore fixés commencent à reculer.

Victorieux sur leurs deux premiers contacts, les nord vietnamiens décident de prendre résolument l’initiative et d’accentuer davantage la pression sur les deux compagnies US déstabilisées par la surprise et menacées par le surnombre des unités ANV.


Malgré l’artillerie US, les feux concentrés des nombreuses unités ANV font monter rapidement et dangereusement le niveau des pertes du 1/7.

A l’ouest, les réguliers vietcongs du bataillon H15 s’avancent hardiment au niveau de la rivière pour engager de leur feu la compagnie Bravo et l’empêcher ainsi de manœuvrer pour se porter au secours des autres compagnies.


Ce faisant, les vietnamiens se retrouvent dans une position leur permettant de couvrir les deux tiers ouest de la LZ.


Au terme du cinquième tour de jeu, la position US commence déjà à devenir précaire. L’affaire est mal engagée.



Tours 6 et 7

Moore vient de comprendre qu’il est tombé dans un piège et doit réagir vite s’il veut rétablir la situation. Il prend alors trois décisions, sans doute lourdes de conséquences.

Première décision : fermer provisoirement la LZ, reportant de fait l’arrivée du troisième platoon de Charlie et surtout des précieux mortiers de 80.

Deuxième décision, lancer l’ordre de Broken Arrow signifiant qu'une position alliée est sur le point d'être submergée et ne peut se défendre seule et ainsi fait appel à tout appui aérien et d'artillerie en prenant pour cible directement la position (ou ses contours s'ils ont pu être déterminés).


Le joueur US reçoit en conséquence (et une seule fois durant la partie) un appui aérien équivalent au double de celui alloué par le budget.



Troisième décision : tenter de reculer pour reformer une ligne d’arrêt suffisamment en place pour laisser venir l’ennemi et tenter de regagner la supériorité du feu.

Alors que la compagnie Charlie parvient in extrémis à décrocher (phase d’initiative), le feu des Super sabre sature les positions des bataillons K8 et H15, relayé immédiatement par celui de l’artillerie qui s’acharne sur une compagnie du K8.



De son côté, Alpha tente également de rompre le contact afin de se replier vers la LZ. Malheureusement, elle se retrouve prise à découvert sous le feu d’une compagnie NVA qui surgit sur son flanc.


Deux platoon réussissent néanmoins à passer, mais le troisième est dangereusement cloué au sol dans une situation périlleuse.



Les viets parviennent encore et toujours à maintenir un feu d’enfer et très précis (bon dés) sur les américains qui, essayant de manœuvrer pour rompre le contact, sont littéralement incapables de répondre efficacement.



Pendant ce temps, leurs nombreuses unités encore en réserve se concentrent pour lancer l’assaut.



Au terme du tour 7, le 66e régiment a bouclé sa manœuvre d’encerclement et se trouve en mesure de porter le coup de grâce…



Tours 8 et 9
De son PC, Moore se démène comme un diable pour coordonner tout les supports qui sont disponibles : l’aviation continue à arroser les concentrations viets de même que l’artillerie et les hélicoptères Gunship.



Au sud de la LZ, le bataillon K9 vient se positionner le long de la lisière et est en mesure d’engager les hélicoptères Gunship qui se relaient pour contenir à l’ouest l’avance du bataillon K8 et des réguliers VC.



Une mission d’appui sur deux arrive à délivrer correctement son tir de roquettes.



La LZ est maintenant totalement couverte par les tirs de l’ANV et le 1/7 complètement asphyxié malgré les passages répétés de l’aviation.



De la base de Pleiku, l’Etat Major de la division promet l’envoie d’une compagnie du 2/7 en renfort, mais la LZ est désormais bouillante et inaccessible.
Toutes les unités US sont maintenant clouées sous le feu ANV


Au nord, l’étau se resserre encore : après avoir éliminé au feu les restes d'unités éparpillées et isolées tout en scotchant au sol les platoon qui tentaient de les dégager, les bataillons K7 et K8 se rapprochent à portée de charge pendant que leurs appuis (mortiers, mitrailleuses et canons sans recul) se déploient en batterie pour couvrir l’assaut final.



Tour 10 :
Moore tente une ultime tentative pour faire atterrir le dernier platoon de la compagnie Charlie et les précieux mortiers. Le convoi se présente en final sous les tirs ennemis.


Seuls les mortiers et un groupe parviennent à toucher le sol (profitant d’une erreur d’appréciation et de timing des troupes ANV), les autres hélicos, criblés par le feu des armes automatiques, doivent renoncer à atterrir et replier.



Bien qu’ayant réussi à regagner le périmètre formé par Bravo et y mettre ses tubes en batterie, la section de mortiers ne permet pas de contenir l’assaut ennemi lancé sur tous les fronts, la situation US est désespérée.


Comme à Little Big Horn, l’histoire se répète pour le 1/7 qui se prépare à l’ultime résistance.



Alpha parvient à repousser une première charge du K7, mais doit subir le feu violent des unités placées en couverture pendant qu’une seconde vague s’élance à son tour.



La compagnie Charlie, assommée par une préparation de mortiers, est rapidement submergée au corps à corps.



Victoire totale de l’Armée populaire du Nord Vietnam !!!!


Leçons à retenir pour les futurs joueurs US :

-          Ne jamais avancer sur l’ennemi et lui concéder le premier feu. La perte de l’initiative qui en résulte contraint la défense à utiliser les tirs d’opportunité pour tenter de contenir les vagues de Bo Doïs aux dépends des feux offensifs. Or, seuls les feux répétés de la phase de commandement sont efficaces. Durant la partie, les joueurs US ont été condamnés à subir encore et toujours face à des unités viets omniprésentes parce qu’en surnombre.

-          Utiliser l’artillerie, l’aviation et les Gunship en soutien rapproché et à portée de tir de l’infanterie. L’artillerie ou l’aviation ne peut qu’assommer et désorganiser l’ennemi (perte temporaire de sa coordination et de son élan), il faut toujours une bonne ligne d’infanterie bien en place pour « tuer ». Le sort de la compagnie Charlie est un bon exemple : trop vite engagée au tour 4, elle a contraint les joueurs US à mobiliser une grosse partie des appuis disponibles pour pouvoir se dégager. Faute d’infanterie solidement installée et correctement déployée, là où le feu conjugué de l’aviation (du précieux Broken Arrow) et de l’artillerie ont pu jouer, le viet n’à finalement perdu que du temps. Quand à la compagnie Alpha privée de soutien, bien qu’elle ai pu en une ou deux occasions fournir un feu à peu près efficace, on a vu qu’elle n’a jamais pu faire face à la pression ANV.

-          Faire rentrer au plus vite la section de mortier. Cette artillerie de poche est très efficace et très précise : les 10 dés d’attaque par salve (répétée 4 ou 5 fois selon les ordres passés) auraient pu faire assez mal.

-          Conseil de tonton Ho : « Il n'y a pas de situations désespérées; il n'y a que des hommes qui désespèrent des situations. » (proverbe vietnamien)

2 janv. 2012

Olustee en Floride : 20 Février 1864

En février 1864, le Major Général Quincy A. Gillmore, commandant de l’armée de l’Union du secteur sud localisé à Hilton Head en Caroline du Sud, ordonna une campagne militaire en Floride pour sécuriser les enclaves de l’Union (la Floride étant en grande partie en faveur des Confédérés), pour prendre possession des routes de ravitaillements des Confédérés (viande et sel) et pour recruter des soldats noirs dans un État où l’esclavage était toujours en application. Le Brigadier Général Truman Seymour à qui fut confiée la mission, débarqua ses troupes à Jacksonville qui avait été conquise par l’Union en mars 1862. Il commença par lancer des petites expéditions dans la partie nord-est de la Floride et ne rencontra pas de grosse résistance. Il captura quelques soldats ennemis Confédérés et libéra quelques esclaves. Les ordres de Gillmore ne l’autorisaient pas à s’enfoncer en profondeur dans le centre de la Floride.

Les Confédérés se réunirent dans le port stratégique de Charleston en Caroline du Sud pour discuter de ces attaques. Le Général Pierre Gustave Toutant de Beauregard pensa que le but de Seymour était la conquête totale de la Floride. Ils mirent en place des fortifications non loin d'Olustee sans que les fédérés ne le sachent.


Seymour débuta une nouvelle campagne à travers le nord de la Floride sans que Gillmore en soit tenu informé. Son objectif était la capture de la capitale Tallahassee.

Seymour, qui était à la tête d’une armée de 5 500 hommes, dirigeait l’expédition en direction de Lake City. Le 20 février en début d'après-midi, son armée approche des 5 000 Confédérés de Finegan qui s’étaient retranchés près de la gare d’Olustee. Finegan envoya une brigade d’infanterie à la rencontre de l’armée de Seymour. Son but était que ses hommes se fassent poursuivre pour qu’ils tombent dans un piège à l’endroit où les Confédérés étaient retranchés. Ce plan ne fonctionna pas et les deux camps s’affrontèrent au niveau d’Ocean Pond.


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Les nordistes :
JF (général en chef), Yoann, Adrien, Eowenn et Maxime

Dans les instructions des Nordistes, il était notifié que Seymour était persuadé qu'il ne trouverait que des troupes peu entraînées en face de lui.
Et de fait, j'avais mis un malus sur le tirage des qualités des troupes de Floride des Sudistes.
Mais seulement, celles-ci étaient soutenues par des troupes venant de Georgie (résultat de la réunion de Charleston du préambule), qui elles, n'avaient pas de malus ! et çà les nordistes l'ignoraient :D

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Les Confédérés :
JA (général en chef), Nico, Tom, Rémi

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Le lieu de bataille était encadré d’un côté par un bois et de l’autre de marécages dus à la présence du lac Ocean Pond non loin. Le reste du terrain était parsemé de quelques pins.





Au départ, la brigade de cavalerie confédérée faisait face à deux brigades nordistes.





Les deux généraux firent le choix de tout faire rentrer sur la partie centrale du terrain et ignorèrent totalement les flancs.
Tant et si bien que toutes les troupes se retrouvèrent à manœuvrer dans un espace restreint !!!




Au vu des forces fédérées lui arrivant dessus, la brigade de cavalerie ne traîna pas et choisit de remonter à cheval.





Ce qui en plus permettait de dégager l’espace pour les troupes qui se pressaient derrière elle.






Mais une artillerie nordiste qui venait juste de se déployer l'a pris pour cible. Les dégâts sur l’un des régiments de cavalerie furent mineurs (test de moral obligatoire sur tir d'artillerie) mais suffisant pour enclencher une mouvement de panique dans ce régiment !!!
(c’est le seul tir de la part d’Adrien de toute la partie, c’est plutôt réussi ;-) )



Les deux autres régiments de cavalerie, voyant leurs camarades fuir le champ de bataille comme des dératés, décidèrent de charger droit devant eux. Soit sur une autre artillerie nordiste. Mais le couloir de la charge passait trop près des régiments d’infanterie nordiste. Et ceux-ci ne ratèrent pas l’occasion de se faire du rebelle ! Déjà très fortement diminué par l'infanterie, le tir de riposte de l’artillerie ne fit que rajouter un lourd tribut à cette charge. Et c’est sans surprise que le peu d’hommes et de chevaux restant firent demi-tour à grand vitesse pour quitter le champ de bataille.





Après cette tentative, les unités des deux camps se déployèrent et les deux forces finirent par se faire face en deux lignes et à se tirer dessus allégrement.








Le flanc gauche Sudiste fut le premier à donner un signe de fatigue avec un régiment qui recula.


C’était l’occasion pour les nordistes d’appuyer sur ce côté, surtout que leur unité d'élite se trouvait sur ce flanc. Mais c’est ce moment que choisit le 54ème Massachusset pour complètement rater toutes ces actions. Aussi bien son tir que pour son moral.
Conclusion, non seulement, il ne fit que peu de dégât sur cette salve mais en plus partit en déroute !!!
Entraînant avec lui l’artillerie qui le soutenait.

Donc plutôt que de profiter du recul sudiste, les nordistes se retrouvaient en sous nombre sur ce côté.
C’est aussi à ce moment qu’un autre régiment nordiste flancha au centre du dispositif. Même si une brigade arrivait à point nommé pour combler le trou créé au centre.

Tout avait basculé en un tour !!!

Les troupes nordistes étaient au plus mal avec un flanc droit fortement menacé ( rapport de 1.5 hommes + 1 artillerie à 0, à l'avantage des sudiste) et un centre qui devait être comblé par les renforts.


Cette situation délicate n'était pas vraiment tenable sur le long terme.
Le repli s'imposait.