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1 oct. 2012

Borodino : 7 septembre 1812

Plutôt un condensé de la bataille de Borodino.
Sur la table, en simplifié, la route de Smolensk, les 3 flèches, le village de Séménovskoié, la grande redoute, la route de Moscou et le village de Borodino.

 




Le petit ravin et la Kolocha passant devant le village et la redoute ont été ignorés pour ne pas décourager l'attaquant.
La redoute ne disposait que d'une batterie, et les flèches l'équivalent de 2, réduites.
Les russes avaient 3 brigades de cavalerie dont deux hors table (dragons et cuirassiers) et une vingtaine de bataillons, dont 3 de chasseurs et 2 de grenadiers...





Les « français » avaient à dispo, en plus d'une brigade « gauloise », une polonaise, une saxonne et une westphalienne, appuyées par plusieurs batteries, dont 2 de Garde, ainsi qu'une nombreuse cavalerie « européenne ».
L'idée, côté français, laisser une faible brigade face à la droite russe, ne pas attaquer la redoute, et « mettre le paquet » sur la route de Smolensk et les 3 flèches.




En fait, les polonais se sont retrouvés au centre gauche, les saxons et westphaliens au centre droit, les « gaulois » gérant la droite.


Bref, rien de vraiment historique.
Les alliés ont déferlé sur les flèches, lesquelles équipées de lourdes pièces de 12 mais à faible cadencer de tir, n'ont pas réussi à stopper l'attaque, surtout que les unités d'intervalle prévues pour garnir les flèches sont arrivées sur le tard, suite à un malentendu.



Les français, à droite, en combinant leur facilité de manœuvre et de mouvement, ont réussi à obtenir le surnombre pour venir à bout d'une ligne de défense russe trop étalée.




 De la droite russe, du côté de Borodino, ces derniers voyant les lignes françaises faiblement tenues, décidèrent d'en profiter, mais la coordination entre fusiliers, chasseurs, cosaques et hussards, fut difficile, et seuls les cosaques et quelques bataillons de ligne purent vraiment inquiéter un temps la gauche française, jusqu'à ce qu'un renfort de lanciers polonais vint verrouiller la situation.






A signaler, aucune mêlée de cavalerie, les deux camps les ayant rentrées tardivement sur la table.
On aurait pourtant aimé voir les gardes à cheval s'expliquer avec les cuirs saxons ou les carabiniers...
Donc si le centre russe tient encore bon, les deux ailes, surtout la gauche, sont en passe d'être tournées et, finalement, malgré une Histoire revisitée, le repli vers Moscou s'impose ...