Bienvenue sur le blog du Shakko, groupement de joueurs au sein de l'association Rennaissance & Culture
(Sainte Geneviève des Bois dans l'Essonne). Le club, avec 30 ans d'existence , joue "HISTORIQUE" (du Moyen-âge à nos jours) et "FANTASTIQUE" ( Warhammer 40000, Warhammer Battle , Seigneur des anneaux ...) tous les samedis après-midi
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22 mars 2019

Les Ardennes, décembre 1944 - Episode 2

L'avance allemande se poursuit, malgré la neige qui recouvre tout et tombe encore de manière éparse. Au moins il n'y a pas à craindre les « jabos » !...






 Les embouteillages à l'arrière sont effrayants.


Les routes (plutôt chemins forestiers) à faible capacité ont été défoncées par les panzers de pointe. Les rames de camions d'essence et de renforts se traînent pare-chocs contre pare-chocs alors que de leur rapidité à suivre dépend le timing de l'offensive.



Les unités de pointe, devant conserver leurs panzergrenadiers pour accompagner les chars, choisissent parfois de continuer d'avancer en abandonnant derrière elles des objectifs fraîchement conquis, sans pouvoir attendre l'infanterie censée les relever.




Des éléments U.S., unités de renfort ou initialement dispersées et égarées par l'assaut allemand, reprennent alors, par hasard ou par force mais de leur propre initiative, des fermes, hameaux ou villages, hantés seulement par quelques snipers ou body traps...

Ils en bloquent ensuite les axes principaux, condamnant ainsi toute liaison entre unités allemandes de tête et leurs arrières...





Loin devant, un kampfgruppe, Panther, « Grille » automoteurs, section mécanisée, PAK tractés, génie... arrive à un carrefour.



Sur la gauche, un pont est répertorié sur carte, mais état et capacité inconnus...


Il se trouve qu'il s'est à moitié effondré sous le poids un M36 Jackson TD., en repli avec un autre engin devant l'avance allemande, tous deux ne souhaitant pas se faire engager à découvert.


Du génie, initialement prévu pour faire sauter le pont, tente de le dégager...
Un premier Panther vient flairer l'affaire, mais après avoir pris son temps, se fait engager par le M36 finalement tout juste sorti de son piège.



 Excellent résultat de dés U.S., il n'aura ni l'occasion de réagir ni d'aller plus loin.


A droite, une route qui mène en forêt, sans indications.


 Au bout de quelques dizaines de mètres, on tombe sur la position d'une section d'obusiers M7, initialement en phase de décrochage mais qui, sous l'impulsion d'un chef de section d'infanterie énergique, se décide au final à engager le combat.


Un 2ème Panther, d'abord pris sous un tir foireux de 6 pdr, voit son équipage assommé sous les impacts de 105.


 Le 3ème engin, ayant raté son test de moral, dans l'incapacité de replier, est abandonné par ses tankistes.


Les panzergrenadiers essayent bien de prendre l'ascendant sur leurs adversaires, mais ceux-ci, bien soutenus par les obusiers, mortiers et mitrailleuses ne s'en laissent pas compter.


Les « Grille » automoteurs auraient été bienvenus, mais ils ont rebroussé chemin pour tenter de rétablir la liaison avec ravitaillement et renforts bloqués devant le village.




Village où toute tentative allemande de progresser a été stoppée, même avec l'arrivée de trois JGPZ IV, dont le premier, touché par le tir heureux d'un 6pdr embusqué, a bloqué la progression des deux suivants...


Décidément, quand ça veut pas !...

13 mars 2019

Un épisode de la campagne d'Allemagne ; mai 1813

Voulant prendre de flanc un corps français en retraite, une division russe tente une manœuvre audacieuse, combattre dos à une rivière.
Sauf que, l'engagement ne s'étant pas déroulé comme prévu, l'armée française étant encore capable de sérieux coups de griffe, ce sont les Russes qui replient maintenant, et avec précipitation.

 Le salut se trouve derrière le cours d'eau, franchissable uniquement par ponts, au préalable minés.


Voyant ses hommes talonnés par les Français revanchards (mais sans cavalerie) et risquant l'anéantissement ou la capture, l'état major russe envoie ce qu'il a sous la main en réserve: Chasseurs et marins Garde, Grenadiers de Iekatarinoslav et de Pavlov, Uhlans et Cosaques Garde, plus une énorme mais lente batterie de 12 de la Garde.

Les Français, pourtant supérieurs en nombre, n'ont pas été assez rapides pour régler leur affaire aux fuyards avant l'arrivée et la mise en place des renforts russes.

Une fois ceux-ci en position, la noix étant devenue alors trop dure à casser, les hommes de Napo n'ont pu que regarder l'armée russe leur échapper...