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16 nov. 2009

Sur les bords de l'Elbe, mai 1813.

Le contexte de la partie que nous avons jouée est les bords de l’Elbe, fin Avril début Mai 1813.
Ce fut un scénario de rencontre, les brigades des deux camps arrivant par vagues successives sur la table de jeu.
Le nombre de brigades était équivalent, 5 brigades d’infanterie et 3 de cavalerie pour chaque camp.
Les français avaient des bataillons plus « copieux » et de meilleure qualité, mais les russes pouvaient rétablir l’équilibre avec une cavalerie plus nombreuse et une puissante artillerie.


Le général Leflonov, commandant l’armée russe, vétéran des campagnes de 1805 et 1807, avait en mémoire ces innombrables combats perdus où, croyant avoir en face de soi le gros de l’ennemi, celui-ci déferlait aux ailes.


Ainsi, malgré un front assez étendu et une armée peinant à rejoindre le champ de bataille, la moitié de l’infanterie disponible reçut pour mission de tenir les ailes, laissant à la cavalerie le soin d’occuper en partie le centre, le temps de terminer le déploiement général.
Là où les russes auraient pu peser en nombre (leur gauche), les français du général Debreuilly avaient l’avantage du terrain (bois, village, route pour les mouvements).
Les cavaleries des deux camps, trop pressées d’en découdre, se jetèrent sur les objectifs les plus près à portée de charge.


Lanciers et chasseurs à cheval français contre le centre gauche russe, une brigade de dragons russes contre la droite française, les cuirassiers des deux armées en plein milieu de la table, et des nuées de lanciers et de cosaques contre la cavalerie légère de la Garde sur la gauche française.


L’Histoire étant toujours un recommencement, la cavalerie française pourtant en infériorité numérique prit rapidement l’avantage sur son homologue, alors que les charges de chaque camp, non soutenues et contre les lignes d’infanterie adverses intactes, échouèrent.



Les deux infanteries arrivant enfin au contact, la gauche russe et la droite française commencèrent à engager le feu, à l’avantage du français, mais le vide laissé par les cuirassiers russes au centre et le repli des uhlans face à la cavalerie de la Garde signait déjà la perte des soldats du Tsar.


En effet, au centre de la table, 10 bataillons de Garde, de suisses et de polonais avançaient inexorablement contre le centre russe, déjà en partie occupé par les cuirassiers français.




Le désastre fut évité par l’arrivée de l’intendance qui mit fin à la partie…

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