Bienvenue sur le blog du Shakko, groupement de joueurs au sein de l'association Rennaissance & Culture
(Sainte Geneviève des Bois dans l'Essonne). Le club, avec 30 ans d'existence , joue "HISTORIQUE" (du Moyen-âge à nos jours) et "FANTASTIQUE" ( Warhammer 40000, Warhammer Battle , Seigneur des anneaux ...) tous les samedis après-midi
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10 juin 2009

Bataille de Quatre-Bras, 16 Juin 1815.

Confronté aux Prussiens à Ligny, l'Empereur décide d'envoyer Ney prendre possession du Carrefour stratégique de Quatre-Bras.

Wellington, alerté par les Prussiens compris l'importance de cette ligne de communication et décida de déplacer ses troupes vers l'Est, dans un premier temps et de toute urgence 8000 hommes, 16 canons et 50 hussards furent envoyés à Quatre-Bras, pour faire obstacle aux 25000 fantassins, 3000 cavaliers et 60 canons de Ney, qui attendait de plus les 20000 hommes de d'Erlon.

Ney perdit trop de temps à attendre pour attaquer, un ordre de confirmation écrit de Napoléon, ce qui permis aux alliés de renforcer leur dispositif défensif en présence de Wellington lui-meme arrivé à 8 heures sur les lieux et qui fit venir Picton du Mont saint Jean.

Devant Quatre-Bras, Ney avait perdu toute la matinée du 16 juin à attendre, et Reille ne put donner l'ordre d'attaque général qu'à 14 heures.

C'est dans ces conditions que débute la bataille préambule de Waterloo .


Wellington, alerté par les Prussiens compris l'importance de cette ligne de communication et décida de déplacer ses troupes vers l'Est, dans un premier temps et de toute urgence 8000 hommes, 16 canons et 50 hussards furent envoyés à Quatre-Bras, pour faire obstacle aux 25000 fantassins, 3000 cavaliers et 60 canons de Ney, qui attendait de plus les 20000 hommes de d'Erlon.
Ney perdit trop de temps à attendre pour attaquer, un ordre de confirmation écrit de Napoléon, ce qui permis aux alliés de renforcer leur dispositif défensif en présence de Wellington lui-meme arrivé à 8 heures sur les lieux et qui fit venir Picton du Mont saint Jean.
Devant Quatre-Bras, Ney avait perdu toute la matinée du 16 juin à attendre, et Reille ne put donner l'ordre d'attaque général qu'à 14 heures.

C'est dans ces conditions que débute la bataille préambule de Waterloo

Ce sont donc 6 joueurs particulièrement motivés qui se présentent au club en ce début d'après-midi.
l'équipe française composée de Kevin, Thierry et Mickael et l'équipe anglo- alliés composée de Nico, JC et Giò.

Les placements de début de partie sont les positionnements historiques, les alliés retranchés en défense dans le village du carrefour et sur la route, les français en attaque.




Le suspens est à son comble durant l'approche...les français ayant gagné l'initiative, ce sont leurs canons qui tonnent les premiers...l'effet du tir groupé de toute l'artillerie sur le village tenu par les Brunswickois est dévastateur, à tel point que le Leib-Battalion préfère décrocher et abandonner la construction dans laquelle il s'était retranché, les lanciers français s'élancent pour prendre la batterie ennemie, ils s'en emparent dans un premier temps mais finissent par etre repoussés par des tirs provenant du village, ils se replient pour se reformer à l'arrière de leur ligne, puis c'est un duel d'artillerie qui s'engage, duel que les Français finissent par gagner logiquement. Seuls les Jaegers retranchés dans les bois tiennent bon, harcelant les flancs des ennemis passant à portée.




la cavalerie légère française de Piré s'avance à nouveau, les lances s'abaissent en fin de charge...en face le Duc de Brunswick regroupe ses hussards noirs et contre-charge, remportant la mélée, sans y laisser sa vie, ce qui fait 2 contradictions par rapport à l'histoire! hourrah pour le Duc!


Cependant les Français entrent dans le village, leur infanterie prenant possession de la moitié des édifices...la charge désespérée des Ulhans noirs sur la route principale traversant le village, est inutile: les Français arrivent en masse, les unités brunswickoises décrochent les unes après les autres subissant de lourdes pertes...


Mais leur sacrifice est loin d'etre vain, pendant ce temps plus loin dans la plaine, l'infanterie de Reille avance inéxorable et déterminée...

Se détachant de la Brigade Kempt les courageux rifles du 95th tentent de les surprendre sur leur aile droite, mais sont vite stoppés par l'infanterie légère française.

Le chemin à nouveau libre, l'attaque se prépare, l'artillerie anglaise ouvre le feu, tentant vainement d'enflammer les champs de blés traversés par les Français...la ligne d'infanterie anglo-écossaise se prépare au choc...les fusil sont chargés et pret à semer la mort dans les rangs bleus...


Les colonnes d'attaque française accélèrent le pas...l'ennemi est en vue, tapis derrière les haies qui bordent la route, les habits rouges sont là!...c'est le premier combat d'infanterie entre anglais et français depuis les champs de bataille d'Espagne...Reille connait bien Wellington pour l'y avoir affronté, il sait de quoi son infanterie est capable en défense, au moment ou l'on entend les "noms de D..." des officiers incitant leurs soldats à l'attaque, les crépitements des salves anglaises retentissent....des centaines de soldats français sont tués net...leur camarades hésitent, certains sont encore plus déterminés par le massacre...des bataillons entiers sont refoulés, d'autres arrivent au contact, la mélée est général, certains bataillons de ligne anglais de la brigade Kempt souffrent beaucoup...le 33th et le 69th particulièrement qui sont repoussés au delà de la ligne de défense, la brèche semble se créer, cependant les Highlanders tiennent bon, fidèles à leur réputation...
le 79th Cameron se bat avec acharnement et repousse toutes les attaques, les bataillons français commencent à flancher, leur moral étant en baisse, meme si les cuirassiers de Kellerman s'avancent dans la plaine, il trop tard! il faut se rendre à l'évidence l'attaque a échoué, les pertes ont été lourdes coté francais...peut etre at-il manqué le soutien de la cavalerie et de l'artillerie à la courageuse infanterie française...



La bataille se conclut sur un score de 41 pertes subies coté alliés (les défenseurs, avec 14 pertes pour les anglais et 27 pour les Brunswickois) contre 60 pertes subies (essentiellement par l'infanterie) coté français (les attaquants).

Il faut dire que quelques dés de moral malchanceux ont empéché l'infanterie française de coordonner les attaques à plusieurs bataillons, à un contre un (voir à un contre deux!), les Anglais, performants au tir ont toutes les chances de tenir, surtout les Highlanders et leur moral d'acier.
d'autre part ces bataillons étaient intacts au moment du choc, ni la cavalerie, ni l'artillerie françaises n'ont été en mesure de les entamer avant l'attaque principale de l'infanterie qui avait pour cette raison une tache d'autant plus difficile...une fois de plus l'histoire se répète, les Anglais tiennent Quatre-Bras, il sera interessant de voir s'il pourront aussi faire bégayer à nouveau l'histoire en repoussant l'attaque du premier corps de d'Erlon lors d'un prochain scénario...

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