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24 oct. 2008

Campagne d'Allemagne, 1813.

Bien que battue l’hiver précédent, l’armée française en impose encore à ses adversaires russes en ce début 1813.
Face à ses lignes précises, à son déploiement inspiré, le russe a semble t-il manqué dès le début d’un certain réalisme pour placer ses unités.

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- Les lignes françaises font face aux lignes russes -

Sa nombreuse et puissante cavalerie a été confinée dans un espace restreint, peu propice à une intervention rapide, et son artillerie lourde arrivant tard sur la ligne de bataille a pris une position fermée.
Restait l’infanterie, mais les bataillons de Koursk, Smolensk, Tchernigorsk, Riga, Narva… peinant à se déployer ou n’étant pas assez soutenus n’ont pu bénéficier de leur supériorité numérique.

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- La cavalerie lourde russe étrangement placée dans un nœud de mouchoir …. -

Deux de l’aile droite, un peu trop en pointe, ont été vite mis en retraite ou déroute par le feu de ligne des français, tandis qu’une des fermes fortifiées, au centre du dispositif russe, finit par brûler sous les tirs d’une batterie de 8.
Un violent combat entre ½ douzaine de bataillons polonais et français d’un côté, et un nombre égal de russes de l’autre s’est développé au centre des deux lignes.
L’avantage en est revenu aux franco-polonais après de furieuses mêlées.
« Aimantés » sur la droite française par une grosse ferme, tenue par de l’infanterie légère, les généraux du Tzar ont retenu de précieux bataillons pour en venir à bout, autant de forces qui ne furent pas utilisées à temps pour renforcer le centre défaillant.
Les chasseurs de la Garde russe ont lâché pour l’occasion quelques salves dévastatrices.

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- Sur l’aile droite russe, deux bataillons russes fortement éprouvés partent en déroute, voire en fuite -

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- Les bataillons polonais font face aux colonnes d’attaque
russes, envoyées à la charge


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- Les lourds effectifs russes mobilisés pour la prise
de la Gross ferme


Les régiments de cavalerie française, malgré leur faiblesse numérique, ont enfoncé un carré de fusiliers et bloqué « cuirs d’Astrakhan » et « dragons de Kiev » enfin en ligne, mais sur le tard.
Leur artillerie rattachée n’a pas servi, ni les 5 « stotnias » de cosaques flanquant l’aile droite, apparemment peu désireux d’en découdre.

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- L’aile droite est entrain de subir l’attaque massive de la cavalerie
française. Les cavaliers russes après une manœuvre de redéploiement
semblent être arrivés à temps…
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- Mais les carrés russes sont entrain de céder … -

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- Le combat des Titans -

Aucun avantage de part et d’autre aux ailes, si ce n’est la prise d’une ferme et de son verger pour les russes et une belle démonstration du côté opposé (après le flottement du début de partie qui aurait pu mal tourner !) des 3 régiments de « gros talons » .
Par contre, on a vu une montée en puissance des français et polonais contre le centre russe, lequel n’avait presque plus rien à y opposer.
C’est sur le spectacle d’une armée russe encore combattive mais presque coupée en deux que s’est terminée la partie.

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- La ferme est prise par les grenadiers du Tsar,
mais les bataillons de réserve français ne sont pas loin
… -

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- Les Polonais font des ravages au sein des bataillons
russes


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- Les bataillons franco-polonais enfoncent
le centre russe
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- Les lignes russes sont enfoncées … Un officier russe
contemple le désastre ;)
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Avantage certain donc aux français qui, bien positionnés dès le départ, ont pu rapidement jouer à pleine puissance...

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