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7 oct. 2007

Stalingrad, mi-septembre 42.

La 13ème division d’infanterie de la garde a traversé la Volga pour renforcer la défense de la ville.
Après avoir contre-attaqué, ses unités aux rangs éclaircis se sont retranchées entre la colline Mamaiev (côte 102) et le complexe urbain dit de« la raquette de tennis ».
Les Allemands lancent alors attaque après attaque vers la Volga dans le double but de prendre les défenses adverses à revers et d’interdire le passage du fleuve aux renforts et approvisionnements.

Sur la table de jeu, ce sont des unités de la 76ème division avec des chars de la 14ème panzerdivision qui démarrent lentement dans un décor déjà dévasté par les bombardements et les incendies.
Les Soviétiques ont transformé ce qui reste des immeubles en forteresses, miné les voies d’accès encore praticables et soigneusement préparé leurs plans de feu de mortiers et mitrailleuses.
Les Allemands ont choisi une tactique en râteau, les sections se couvrant mutuellement, mitrailleuses en couverture et mortiers en arrière prêts à réduire à la demande tout point d’appui ennemi repéré.
La résistance soviétique est d’abord solide et efficace, freinant les fantassins de la 76ème division les contraignant à plusieurs reprises à de dangereux tests de moral.
Ensuite, la situation change ; les Allemands ayant contourné les champs de mine et évité plusieurs barrages de mortiers et de mitrailleuses, utilisent les fumigènes pour progresser à l’abri des D.L.O (Détachements-Liaison-Observation) adverses.
Plus nombreux et mieux entraînés, se regroupant contre les solides, tenaces, mais assez statiques défenses russes et malgré des pertes, les grenadiers s’approchent inexorablement des rives du fleuve, éliminant canons antichars, mitrailleuses et snipers.
Trop étirée et avec de faibles effectifs, la résistance des gardes cède enfin.
Les chars, prudents en milieu urbain, n’ont eu que peu d ‘effet dans les combats.

Deux kilomètres de rive ont été conquis, mais les unités voisines (hors table) ont-elles eu les mêmes succès pour avoir les flancs sécurisés ?
Sera t-il possible de conserver ces positions sous les tirs de l’artillerie se déchaînant de la rive opposée, et avec des arrières constamment harcelés par des groupes de combat surgissant des caves et des égouts ?

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